LO QUE QUIERO QUE DODAS ME COMAN LA POLLA

LO QUE QUIERO QUE DODAS ME COMAN LA POLLA

Parfois, on se demande ce qu'on fait là. Plus rien ne va, on ne sait plus à quoi s'accrocher. Tout autour de nous se dégrade, on a le sentiment de perdre pied. Oui, c'est ça. De se laisser emporter par une vague de désillusion, d'intense frustration. Notre avenir qui semblait si beau et évident se retrouve balayé, d'un revers de main. Certaines personnes nous déçoivent infiniment. Toute cette confiance livrée les yeux fermés, ces jolies paroles, ces sublimissimes promesses de vie meilleure. Finalement, de la contrefaçon. Rien d'authentique. On a abusé de notre crédulité. Nous sommes laissé prendre au jeu, et nous nous nous sommes planté en beauté. Il y a aussi ceux en qui on plaçait quelques bref espoirs. On avait la naïveté de croire que peut-être, ceux-ci pourraient nous secourir, rendre notre vie un peu moins merdique. Sauf qu'une fois encore, on s'est fait baisé. Cet espoir s'est avéré n'être qu'une ultime déception. Encore. Alors on sourit. On dit que "tout va bien". Et on est rongé de l'intérieur. Un peu plus chaque jour.
Et puis de l'autre côté, il y a les autres. Ceux sans qui nous aurions renoncé depuis bien longtemps. On se dit que putain, la vie ne s'arrête pas là. On s'est fait détruire, humilier, briser, salir. Mais peu importe. Tout çela est accessoire. Fantastiquement essentielles, ces personnes sont en fait notre quotidien. On finit par appréhender la fin certaine des ces mémorables instants de bonheur. Ces moments de laisser-aller total, d'expression de soi-même. Ces moments qui constituent ce que l'on finira par nommer "souvenirs".Un élan de raison nous pousse alors à profiter. A cesser de nous morfondre sur notre existence dieu sait inoffensive et à la limite de l'inutile. Nous n'avons pas la vivacité d'esprit de rendre grâce à ces personnes qui détiennent l'intérêt de notre vie. Il est encore temps. Merci.




Aimerais tellement avoir un Luii **

# Online seit Mittwoch, 27. Mai, 2009 um 16:22

Geändert am Donnerstag, 03. Dezember, 2009 um 09:57

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Des nuages noirs dans un ciel parfait
Comme un blessé sans cicatrices
Je marche à travers la nuit
Seule, attendant mon heure
Ce poison dans mes veines
M'affaiblit plus à chaques pas
Ecoute, ce coeur qui bat
Il hurle en silence...
J'arrive a toi...
Attends moi cher Ange
Ce n'est plus bien long...




Et quand je te respire de tout mes poumons, quand mes mains touche ta peau, quand mes lèvres s'attardent sur les tiennes, quand ton souffle m'hypnotise, je te sens en moi, dans mes veines, dans chaques parties de mon corps, je perds mon contrôle... milles lumières explosent... mon destin est de t'aimer

# Online seit Freitag, 29. Mai, 2009 um 18:28

Geändert am Sonntag, 27. Dezember, 2009 um 10:56